Ecologique'Mans


 

Développer les circulations douces et la cohabitation entre les différents modes de déplacement.

 

Rénover les logements, promouvoir, utiliser et consommer plus de produits respectueux de l'environnement.

 



Les contributions sur Ecologique'Mans


Auteur : Chevallier, P

Comme je n'étais pas à la réunion (sur les mobilités) ... Je voudrais juste dire que j'aimerais une avenue Félix Geneslay plus agréable, moi ça fait 40 ans que je suis dans ce quartier j'ai jamais vu un arbre sur cette avenue ! Pourquoi ? Pourquoi pas une ligne de tram de Pontlieue à Arnage "au mileu de cette avenue !" Avec de tel trottoir mettre des arbres avec une piste cyclable de chaque côté et une seule voie pour les voitures dans la montée et la descente. Et faire passer la rocade sous l'avenue Félix Geneslay ! Et planter des arbres sur la place du marché de la cité des Pins. Et faire la même chose avenue du Docteur Jean Mac. Voila juste pour dire quand il fait très chaud l'été et que vous descendez à pied jusqu’à Pontlieue  c'est une fournaise ! Surtout il y avait un projet pour cette avenue il y a au moins 10 ans et c'est parti aux oubliettes !    


Auteur : Dunod

Aujourd'hui, il y a des bandes cyclables. Il faudrait des PISTES CYCLABLES (avec une séparation en dur). De manière à séparer les cyclistes et les voitures de façon à ce que chacun soit en sécurité. Et relier les modes de transport "doux" (bus, train, tramway) entre eux par des pistes cyclables sécurisées, et ce sur la Métropole.

 


Auteur : Batardiere, P

Bonjour,

 

J’ai participé ce lundi soir à la réunion publique organisée par l’association « Dessinons Ensemble Le Mans de Demain » sur le thème de l’alimentation : « Bien manger au Mans. Du producteur à l’assiette. » 

 

Je ne suis pas intervenu car je craignais d’être en décalage avec le ton de la soirée. Si l’envie de prendre la parole était bien présente, le courage m’a manqué.

 

Ma première contribution serait venue compléter les propos de Jacqueline, la formatrice culinaire dont j’ai beaucoup apprécié l’engagement et la compétence. 

 

Un autre moyen d’éduquer la population a une meilleure alimentation, de faire du lien social et de rompre l’isolement de certains de nos concitoyens, c’est de jardiner. En effet, le meilleur moyen de manger 5 fruits et légumes par jour, c’est de les produire soi-même. Le meilleur moyen d’apprendre à cuisiner de nouvelles recettes pour changer nos habitudes alimentaires et pour se nourrir plus sainement, c’est de jardiner collectivement. Le jardinage est par définition un lieu d’échanges de pratiques, de savoirs et de partage des graines et des fruits qu’elles produisent. La rencontre avec un jardinier est toujours un grand moment. Quelque soit la saison il aura toujours quelque chose de nouveau à raconter sur la vie de son jardin et il n’est pas rare que vous partiez avec quelques fruits ou quelques légumes qu’il aura produit en trop grande quantité par rapport à ses besoins propres. 

 

Avec quelques amis du quartier nous avons créer le Jardin Partagé d’Yzeuville sur un espace qui n’avait jamais été cultivé.  Ma proposition pour 2020 c’est de créer au Mans une dynamique plus incitative encore que celle qui existe déjà, pour aider les citoyens à se réunir, ici ou là dans leur quartier, à proximité de leur domicile pour cultiver des fruits et des  légumes. 

 

Ma seconde contribution sera plus partisane ou plus politique, mais quoi de plus normal dans une réunion publique, à l’initiative et en présence de nombreux élus, qui invitent leurs concitoyens à se projeter dans l’avenir de leur ville. Plusieurs constats ont été actes lors de cette réunion :

- Bien manger ou manger sainement, c’est prendre soin de sa santé et permettre de vivre mieux. Cela a été parfaitement démontré par Alain le pharmacien et beaucoup d’autres intervenants confortés dans leurs convictions personnelles. Cela est d’autant plus important que l’on est jeune ( car le corps est en construction et c’est le temps de l’éducation) ou que l’on est vieillissant ( car la sédentarisation et la fragilité s’installent peu à peu et inéluctablement);

- les entreprises ou les grandes enseignes de distribution, qui nous proposent de l’alimentation facile à consommer parce que déjà transformée, influencent de façon néfaste nos habitudes alimentaires et creusent le trou de la sécurité sociale en générant des maladies chez les consommateurs qui, harcelés par leur publicité, cèdent par facilité ou du fait d’un pouvoir d’achat précaire.

- si chacun fait comme il veut ou comme il peut pour se nourrir le plus sainement possible, ou pas, la restauration collective est importante pour une communauté urbaine comme Le Mans Métropole et incombe aux acteurs politiques qui ont justement la responsabilité de nourrir sainement les plus jeunes (cantines scolaires) et les plus vieux ( EHPAD).

- j’ai entendu à plusieurs reprises ce lundi soir, que si la loi allait dans le bon sens, en imposant des l’an prochain, 20% de produits bio et 50% de produits locaux dans les assiettes servies en restauration collective, le souci était de s’approvisionner localement, notamment en légumes bio. Le médecin coordinateur d’un EHPAD évoquait sa difficulté à s’approvisionner en légumes bio du fait des grandes quantités nécessaires. L’élue en charge de la restauration collective a regretté l’époque où un ESAT de l’ADAPEI approvisionnait la cuisine centrale en légumes bio, de même que l’association «  Artisans du Monde » qui fournissait le quinoa. Le Pôle d’excellence sur le site de la Futaie, récemment inauguré en grande pompe, semble déjà rencontrer des difficultés. Anthony a précisé que les petits producteurs ne pouvaient pas répondre aux appels d’offres des collectivités locales tellement leur demande en tonnage est importante. Pour avoir personnellement rencontré le directeur de la cuisine centrale récemment, est-il normal qu’il soit contraint de s’approvisionner en Italie pour mettre des carottes râpées dans son menu.

- malgré la présence, de plus en plus important, de maraîchers ou d’artisans bio ( pain, poulet, produits laitiers, viande, etc..) , le superbe marché des jacobins qui propose 3 fois par semaine aux habitants de la ville de se ravitailler en produits de qualité a perdu nombre de producteurs locaux, qui étaient majoritaires il y a quelques années, au profit de revendeurs et de grossistes. 

- alors que certains organismes existent déjà et fonctionnent ( CIAP 72 , CAPP 72 , GAB 72 , CIVAM 72 ) pour aider des maraîchers à s’installer en zone périurbaine, la question centrale du foncier, a aussi été évoquée.

 

Alors qu’allons nous devoir faire en 2020, ne serait-ce que pour respecter la loi, voire pour faire encore mieux que la loi et surtout pour contrecarrer la destruction sanitaire organisée par la grande distribution et les lobbying de l’agroalimentaire? 

 

Voici mes propositions, pour tout de suite, pour demain, pour 2020, pour la santé de tous nos concitoyens, notamment les plus fragiles ou les plus pauvres et surtout pour  notre avenir à tous. Elles sont toutes politiques, en ce sens qu’elles sont du ressort et de la responsabilité des élus en place aujourd’hui ou demain et que ces décisions sont à prendre en perspective avec l’évolution du monde et de la société. 

 

Une des solutions à prendre en urgence est de revoir le PLU communautaire, de telle sorte que ses orientations et ses objectifs soient à la hauteur des enjeux climatiques, environnementaux et alimentaires de demain. 

 

Une autre solution est de rigidifier le règlement du SCOT afin de le rendre plus exigeant et surtout plus contraignant face aux porteurs de projets des nouvelles zones commerciales qui ne manqueront pas de vouloir s’installer. 

 

Enfin, comme le propose certains élus ou comme le font certaines municipalités, voire même certaines métropoles (Rennes), il faut rapidement stopper le projet de zone commerciale de Bener et rendre ces 30 ha de terres maraîchères et bio à leur utilité première : nourrir sainement les manceaux et les mancelles. Ces espaces, si la volonté politique était là, pourraient permettre d’approvisionner la cuisine centrale et vraisemblablement d’autres types de restauration collective locale (collège, lycée, entreprise, école privée, etc..) en légumes bio. La collectivité pourrait louer ces terres à des maraîchers indépendants et modernisés, en facilitant leur installation et en proposant des débouchés pérennes. Des Entreprises Adaptées (EA) ou des chantiers d’insertion pourraient y voir le jour et le cas échéant transformer les produits cultivés. Certaines surfaces pourraient être dédiés aux jardins partagés et d’autres à des jardins familiaux. 

 

J’ai fait un rêve. 

Fini les entrées de ville, symboles de la consommation débridées et surtout de la «  mal-bouffe ». 

Fini ces pseudo-signes de richesses, faussement attractifs de la communauté urbaine du Mans ou ces illusions de bonne santé économique de la ville.

Désormais, venant de Paris (la capitale) Bener, l’entrée de ville du Mans, était devenue, par son paysage maraîcher, la vitrine de l’alimentation saine que les élus de la Métropole entendent promouvoir, au moins pour leurs concitoyens les plus faibles, dont ils ont la responsabilité et pour faire la démonstration à l’ensemble de la population qu’ « au Mans, manger mieux, c’est vivre mieux ». 

 

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire ma contribution jusqu’au bout. Je vous en serais plus reconnaissant encore, si vous décidiez de la poster sur le site de «  dessinons ensemble Le Mans de demain ». 


Auteur : Ronsse, H

Contribution :

Nous aurons dans les années à venir besoin d'ombre en limitant la consommation énergétique. Planté des arbres peut être l'une des solutions. Offrir aux particuliers 1 ou 2 arbres à planter sur leur terrain. L'économie pour l'entretien par la communauté n'est pas négligeable.

(N.D.L.R : cette proposition doit être évaluée économiquement avant mise en œuvre)

 


Auteur : Ronsse, H

Contribution:

Sensibiliser les citoyens aux transports doux. Organiser périodiquement (un dimanche après-midi par mois par exemple) une manifestation ludique autour du vélo, de la trottinette, de la marche ... en mettant en place un espace fermé et sécurisé interdit aux véhicules motorisés autour du centre ville.

 


Auteur : Cian, JP

Contribution:

Dans la cité Plantagenet, prévoir l’installation de bornes « intelligentes » à certains endroits et d’autres réservées aux riverains qui ne fonctionneraient qu’avec un badge résident. Cela permet de limiter l’accès tout en permettant aux personnes  extérieures d’entrer si nécessaire. Ce système pourrait  être étendu au centre ville et à certains quartiers/rues qui souffrent d’être des lieux de raccourcis pour les trajets des véhicules.

 


Auteur : Bouvet

Contribution :

Conforter Le Mans comme la ville la plus verte de France en poursuivant l'aménagement de nouveaux parcs.

 

Auteur : Launay, C

Contribution :

J'aimerais que la ville évolue vers plus de vélos, moins de voitures, plus d'échanges (le vélo les favorisent) et moins de pollution la ville s'y prête tout à fait.

 


Auteur : Terreau, V

Contribution : 

Développer une zone maraîchère dans la communauté urbaine du Mans.


Auteur : Rousseau, J

Contribution:

Le tri sélectif est déjà en cours mais il faut aller plus loin. Dans certaines villes des poubelles avec puces permettent lors du ramassage de peser le poids des déchets. Du coup le coût des taxes ordures ménagères sont en fonction du poids par famille. Il serait intéressant de réfléchir à cela pour notre ville et travailler sur ce point afin d'inciter les citoyens à réfléchir à leur mode de consommation et être acteurs de leurs achats (adhérer au vrac, mise en place d'un compost, etc). C'est aussi un moyen de réduire le coût pour ceux qui sont sensibles à l'environnement et faire payer ceux qui ne le sont pas. Éduquer dans ce sens est aussi important en communiquant aux citoyens par le biais du journal "le mans notre ville" ou autre.

 


Auteur : Rousseau, J

Contribution :

Développer les campagnes de sensibilisation pour la propreté en ville, dans tous les lieux, centre-ville comme Arche de la Nature.


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