NOTRE PREMIÈRE SYNTHÈSE

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RÉUNION PUBLIQUE - MOBILITÉS : FACILITER LA VILLE, FACILITER LA VIE AU QUOTIDIEN

1 – Introduction par  Marietta KARAMANLI, Présidente

 

Une question pratique et de vie quotidienne

Si la théorie est importante, elle ne suffit pas. Il faut envisager la pratique. Ainsi pour cette réunion, nous avons la participation d’un géographe et d’un élu régional qui seront en quelque sorte nos grands témoins car nous sommes tous en quelque sorte par notre expérience, des experts de la mobilité.

 

Pour évoquer les mobilités, il est important de parler des acteurs publics : les municipalités, le département, la région et de tous ceux qui vivent la mobilité au quotidien : citoyens ; associations ; entreprises, établissements publics et qui peuvent concourir à la définition de nouvelles façons de travailler, vivre et de se déplacer !  Ici, dans notre ville le tramway a été le début d’une nouvelle étape et il faut s’interroger aujourd’hui sur de nouvelles connexions, de nouvelles liaisons, de nouveaux modes de mobilité.

Les défis sont nombreux. Il nous faut conjuguer la circulation de tous avec facilité et plaisir, véhicules et piétons en centre-ville entre autres, et les différents usages (professionnels/ consommateurs/ de loisirs), permettre en sécurité les déplacements de proximité, notamment des enfants et des personnes à mobilité réduite, assurer la prise en charge des aménagements nécessaires, et de façon générale circuler sans difficulté, sans pollution, sans risque ! Cette réunion, fondée sur un partage d’expériences me permettra aussi comme j’ai l’habitude de le faire d’essayer de retranscrire quelques unes de vos attentes dans le cadre d’un projet de loi à venir et portant sur les « mobilités ».

 

Une question d’actualité

Le début du mouvement des gilets jaunes est fondé sur une revendication de pouvoir d’achat  qui est contraint par des dépenses liées aux mobilités : voitures , essence , taxes…  La ville centre qu’est Le Mans est un centre attractif, une ville avec des quartiers, une métropole en lien et liaison avec d’autres communes. La question des mobilités a à voir avec les questions d’urbanisme, de logement, d’accès aux services et de trajets domicile -travail. La question des mobilités est donc bien une question qui doit se penser de façon transversale ; elle pose aussi celle de la densification et de la spécialisation des lieux (le logement, travail ; les loisirs, les courses…).

 

2 – Intervention d’Olivier RUCHAUD, géographe

 

Des changements de taille et de qualité

Dans un temps pas si lointain, Le Mans avait un immense parking aux Jacobins.  C'est devenu une place, certes encore trop minérale/pas assez végétale et un espace principal de déambulation, où les piétons ont la priorité. De la même façon souvenons-nous de l'avenue Jaurès avant le tram.

 

Notre ville a la particularité d'être étendue (52,81 km²).

 

L’enjeu est de repenser nos pratiques à partir de nos expériences et de nouvelles expertises.  Lille a une superficie de 39 km2, la ville de Lyon 48 km2, celle de Bordeaux 49 km2 et Le Mans a elle une superficie de 52,8 km2. Il faut donc « adapter » notre réflexion à cette échelle de longueur.

Nous constatons une recrudescence des « bouchons » ou difficultés de circulation. Pourquoi ? Notre ville connaît la métropolisation, toutes les communes périphériques perdent des habitants alors que notre métropole (c’est-à-dire la ville et ses villes limitrophes) gagnent en population. Ainsi il faut donc anticiper au mieux l'évolution de notre ville et penser « différemment » la circulation.

 

Aujourd’hui, nous avons à gérer un certain nombre de nuisances, nuisances sonores, nuisances de pollution atmosphériques, de stresse et on se rend compte que le trafic détermine la ville. Il y a le « No parking, no business ». La Ville est morcelée ; elle s’accompagne de fragmentations sociales : entre lieux (le travail, les courses…) ; entre quartiers et populations.

 

Il faut garder à l'esprit trois aspects :

*                La gestion de l'environnement

*                La gestion des commerces (l'argument "no parking = no business" est une idée fausse)

*                La lutte contre la fragmentation sociale (pouvoir aller facilement d'un quartier à un autre et/ou au centre-ville)

 

Donner à voir, expérimenter avec tous les acteurs pour inciter à changer

Il nous faut développer les transports en commun et les espaces piétons et les espaces vélo

 

Ce qui marche et réussit aujourd’hui, ne peut se faire sous la contrainte.

Il faut donc aider, faciliter le passage à d’autres modes, inciter. Pour cela, les entreprises doivent elles-mêmes être des acteurs importants notamment par l’IKAV (indemnité kilométrique de déplacement en ville), par la facilitation à faire voyager autrement leurs salariés

 

3 – Intervention de Olivier BIENCOURT, Conseiller régional

 

Rappelons que le temps de la décision est un temps tout comme l’est celui avant, de la réflexion.

 

Des décisions et des aménagements encore à venir

Pour penser l’avenir, il faut savoir qu’aujourd’hui est acté pour Le Mans Métropole la mise en place après celle du tramway, de la ligne dite « la Chrono ligne », c’est-à-dire une voie pour le bus, avenue Bollée. De même, la Halte Ferroviaire, qui se situera dans le secteur université doit être un site d’échanges entra train, tram et bus.  Rappelons que l’université et l’hôpital sont deux des plus gros employeurs de la ville. De plus, c’est une entrée de ville, pour le Nord du Département, comme Moncé en Belin, l’est pour le Sud.

 

Des actions aussi sont menées pour l’éco-partage avec l’auto-partage. Ce qui suppose que les personnes ne sont pas les propriétaires de leurs véhicules mais peuvent accéder à un moyen de transport auto qui peut favoriser la mobilité.

 

Par ailleurs, Le Mans Métropole a favorisé l’implantation d’une entreprise qui vient de St Denis de la Réunion, « Wello » qui met en place des moyens de transport utilisant des panneaux solaires.

 

Enfin il y a un enjeu lié à la mise en place d’une tarification unique : train/tram.

 

« Un écosystème existant »

On peut dire qu’existe un écosystème existant de décisions passées qu’il est possible encore de valoriser et d’approfondir.

 

 

4 – La discussion : Inciter, sécuriser, faciliter et coordonner, partager les espaces et les véhicules, informer et mieux former

 

Inciter

Quelles incitations pour mettre des moyens de transport différents ? Faut-il aller vers la gratuité ou des tarifs plus réduits ? Il faut prendre en compte le plan de déplacement des salariés qui rejoignent leur lieu de travail et en reviennent. La gratuité n’entraîne t’elle pas le rassemblement de gens « désoeuvrés » ? Permet-elle l’amélioration de la qualité des transports ? La qualité des places et des services comme le Wifi sont importantes et négligées.

Certains font remarquer le peu d’attrait des parkings en entrée de ville.

 

Sécuriser

 Il y a un point à prendre pour les bicyclettes : la sécurité et le stationnement. Sont évoqués 1) une dissociation totale entre voies cyclistes (« bike ways » et voies parallèles) et voies automobiles et 2) la mise en place de parcs de stationnement deux roues « vélos » sécurisés y compris dans les entreprises, et de lieux de réparations.

Dans le même ordre d’idées la qualité des espaces piétons et des espaces vélos est posée : au sol déchets ou verres ; espaces plus larges pour les poussettes, les chariots à courses et les équipements des personnes handicapées

 

Faciliter et coordonner

La question de la fluidité et de la conception des voies est posée. Il y a des points noirs dans les quartiers à prendre en compte pour la sécurité, type les « minuscules » ronds-points.

Sont évoquées les aménagements structurants : la coulée verte, l’accès et utilisation gratuits des autoroutes autour du Mans, les liaisons entre Le Mans et les autres communes par les transports en commun et l’absence de tarification unique.

 

Partager les espaces et les véhicules

Il y a une demande sur la sécurisation de la circulation des piétons et des véhicules légers sur les voies publiques. Il faut mieux partager l’espace public.

Des demandes se font sur les systèmes de partage de véhicules ou transports à plusieurs pour les courses (personnes âgées ou à mobilité réduite) ou pour les enfants allant à l’école, collège ou lycée et leurs familles.

 

Informer et former

 L’information est souvent jugée insuffisante sur les possibilités de transports et de connexion.

 

Est notée l’insuffisante signalisation des droits et obligations (vélos et NVEI (Nouveaux véhicules électriques individuels) de types, trottinettes, gyropodes, hoverboards, monocycles...,et la nécessité de rappeler les règles anciennes ou nouvelles.


RÉUNION PUBLIQUE - BIEN MANGER #1 "DU PRODUCTEUR À L'ASSIETTE"

Propos introductifs par Marietta KARAMANLI

 

Madame, Monsieur, Cher-Ami-e, 

 

Tout d’abord je souhaite vous remercier, les uns et les autres, d’être venus ce soir à cette réunion sur le bien manger au cœur de notre ville et sur ce que nous pouvons tous en attendre.

 

Je souhaite vous dire quelques mots sur la méthode choisie.

 

Comme vous le savez peut-être la méthode choisie par l’association organisatrice « Dessinons ensemble Le Mans » mélange 

-           Des contributions déposées sur le site ou adressées par voie postale ou encore remises aux adhérents ; 

-           Des ateliers réunissant des mancelles et manceaux autour d’un thème qui a émergé de rencontres préalables ; 

-           Des réunions publiques ouvertes au plus grand nombre.

C’est à cette catégorie qu’appartient cette réunion pour laquelle nous avons reçu un nombre significatif de soutiens ou intérêts même si un bon nombre ne pouvait être là ce soir à raison d’autres activités associatives, de cours ou tout simplement de travail ou de familles.

 

Mon propos sera court.

 

Bien manger fait partie des principales préoccupations des Français :  

-           8 de nos concitoyens sur 10 entendent manger équilibré ;

-           entre 10 et 20 % des achats alimentaires se feraient en circuit court selon les régions ; 

-           les aliments et les plantes naturelles contribuent à la santé en général et pour chacune et chacun d’entre nous.

 

Si la question se pose mondialement, nos actions locales et celles d’une ville et de nos concitoyens sont de nature à peser non seulement sur notre bien-être immédiat mais aussi sur notre environnement proche. En effet agir, ensemble pour ne pas dire « groupés », permet de peser sur l’ensemble de la chaîne du producteur à notre assiette.

 

Quand j’évoque ce bien manger je pense aussi à « mieux manger et aussi à « mieux acheter ». Plus proche, plus sain, plus durable plus environnemental…autant d’effets liés entre eux et qui se renforcent les uns les autres. On peut réellement parler d’effet papillons concernant notre alimentation. En effet des comportements très légèrement distincts au départ peuvent aboutir à des effets très différents sensibles et significatifs sur notre environnement.

 

Ici et maintenant nous sommes, toutes et tous, des intervenants et des contributeurs qui allons agir, si vous me permettez l’expression, « en parole » pour dire ce qui nous paraît bien et ce qui pourrait être mieux : 

-           collégialité ;

-           contradiction dans la sérénité et la convivialité ;

-           et curiosité 

doivent guider la discussion à laquelle je vous invite maintenant !

 

Pour que celle-ci se fasse à partir d’éléments structurants j’ai demandé à plusieurs personnes, compétentes dans leur domaine, de présenter leurs expériences et leurs idées. Je leur laisse et vous laisse à toutes et tous la parole.

 

Compte-rendu de la réunion « Bien Manger, du producteur à l’assiette », un enjeu pour les Mancelles et les Manceaux

 

Plusieurs thèmes ont été abordés et discutés :

 

Conforter la restauration collective côté qualité et bio et en faire un levier vers les producteurs

 

En matière de restauration collective faite par la Ville,10 500 repas sont préparés chaque jour dont 8 000 enfants pour les enfants. La part du Bio atteint est actuellement de 13 % et l’objectif de 20 % devrait être atteint en 2020. La situation pose la question des fournisseurs locaux et des producteurs cultivant à proximité. La question des repas sans protéines animales se pose. La qualité doit être envisagée avec moins de gaspillage et l’éducation qui va avec. 

 

Tenir compte de la diversité des publics et des consommateurs

 

De façon plus générale les publics sont divers : enfants ; personnes âgées avec leurs problématiques et leurs habitudes, leur façon d’accéder à l’information. L’éducation est fondamentale : savoir ce qu’on mange ; connaître les aliments et leur contenu. Il y a bien sûr des applications qui permettent de savoir ce qu’on consomme mais l’accès au frais est plus simple. Le bio dépend aussi de l’agro-alimentaire et de la grande consommation qui pèsent sur les normes appliquées.

 

Partager entre générations et mieux informer les consommateurs pour pouvoir choisir et faire

 

La dimension intergénérationnelle est importante car elle permet la transmission de savoirs et de savoir-faire : produites, cuisiner, connaissance des mécanismes de l’alimentation, en ayant des clés de lecture, permettent aux consommateurs de choisir ce qu’ils peuvent et veulent avoir dans leurs assiettes avec l’idée de plaisir. L’exemple est donné Les participants aux ateliers organisés par un centre social. La démarche a pu être lancée dans un quartier populaire pour manger mieux et moins cher (repas à 2,67 €).

 

L’alimentation rappelait Hippocrate est le premier des médicaments. S’il devait y avoir une TVA à 0% elle devrait s’appliquer aux légumes, pas au Coca Cola ou aux chips ! Attention aux quantités que nous consommons car notre activité brûle peu de calories. Bien manger s’apprend dès le plus jeune âge. Manger mieux, c’est évidemment ne pas manger trop gras (ou disons de limiter le gras), de manger trop sucré (les aliments contiennent souvent du sucre pas la peine d’en rajouter), de ne pas manger trop salé (il faut penser aux épices, curcuma, ail, oignon…). Bref il y a une marge donnée aux consommateurs et manger mieux ça ne dépend pas que de nous mais cela en dépend aussi !

 

Accompagner la production de qualité

 

La place et le rôle des agriculteurs est déterminante. Ils doivent pouvoir et vouloir produire mieux, en donnant une priorité au développement durable, en faisant mieux, et plus sain. C’est une démarche volontaire qui peut être facilitée par le tissu associatif et l’est par certains organismes (comme les entres d’initiatives pour valoriser l’Agriculture et le milieu rural -CIVAM).Des agriculteurs aujourd’hui recherchent à produire bio et le passage par des étapes comme l’agriculture maîtrisée peut êtreun préalable. 

 

Des pistes d’action concrètes à développer pour mieux maîtriser et bien manger par Marietta KARAMANLI

 

Elle pense que l’action collective est déterminante. Le regroupement d’acheteurs publics (ville, hôpital ou restauration étudiante par ex) peut permettre à des producteurs locaux ou régionaux de faire ce qu’ils ne peuvent produire à toute petite échelle et seuls. Il faut imaginer un programme de diffusion d’une culture de la cuisine saine et pas chère, un accès élargi et visible par une politique de l’information. Il faut agir par une meilleure maîtrise du foncier qui préserve des terres et exploitations de proximité et de qualité. Des actions peuvent être engagées en partenariat avec les restaurants en ville pour promouvoir le bien cuisiner et l’image de notre ville.

RÉUNION PUBLIQUE - L'ÉDUCATION AU COEUR DU MANS

Compte-rendu des échanges nourris de cette rencontre avec les manceaux

 

La définition d’objectifs et d’une méthode

 

Est affirmée l’importance capitale de l’éducation dans la construction de la citoyenneté et la vision très large de l’Education dans une ville ; les moyens doivent être mobilisés pour l’aborder sous tous les aspects de la vie : laïcité, mixité et identité…Un des maîtres mots a été la co-éducation entendue comme un lien plus fort entre l’école, son environnement et les familles, et ce, dans le respect des fonctions et des professionnels.

 

Connaître les autres

 

Il s’agit de découvrir et de mieux connaître les autres (dans et hors quartiers, entre générations, entre enfants…).  L’accent a été mis aussi sur l’éducation à la vie de tous les jours comme l’alimentation et le respect du corps.

 

Construire des passerelles

 

Techniquement plusieurs secteurs de services de la collectivité, comme celui de la « Petite enfance » et celui en charge de « l’Adolescence » sont concernés. L’organisation des services, la dynamique du périscolaire, la mutualisation sont des éléments pouvant permettre de « faire mieux » sans forcément dépenser plus. Sur les projets il faut faire travailler les gens ensemble à l’intérieur et à l’extérieur de l’école autour de projets éducatifs, c’est ce qui garantit la réussite de tous (un exemple de projet éducatif est donné : celui d’un jardin collectif et pédagogique dans le quartier des Sablons.

 

Promouvoir une éducation inclusive

 

L’accompagnement et le soutien de la collectivité dans le rapprochement des familles et des lieux d’enseignement (écoles et collèges) est une question importante. Le soutien aux devoirs avec les parents en accompagnant ceux-ci est une piste. L’école doit faire toute sa place aux enfants handicapés et à leur intégration dans les écoles ordinaires. La demande est forte pour que les moyens y soient apportés. L’école doit être plus mixte entre quartiers au sein de la ville et entre enfants. Cela pose la question de la carte scolaire mais aussi celle d’activités hors l’école et le collège, avec le soutien de la ville.

 

Construire une dynamique de la place et du rôle de la ville dans les activités périscolaires

 

Il est difficile de séparer l’école et les activités avant et après classe, chaque jour et aussi le mercredi. La question de l’articulation entre activités dans l’école et en parallèle est posée ; les temps périscolaires peuvent être des moments de soutien aux activités d’enseignement

Les activités périscolaires peuvent et doivent être des lieux artistiques. L’expérience du Théâtre de la Bertoche est exposée. Est évoqué aussi le projet « Cinéma » de l’ex-collège Val d’Huisne devenu « Costa Gavras ».

 

Au final, si l’école est à repenser, elle doit l’être aussi avec la Ville et avec tous. Elle doit s’ouvrir aux propositions de projets novateurs émanant aussi des parents. La préoccupation de l’ouverture, du travail avec les parents, en lien avec l’extérieur doit être confortée.

 

Propos conclusifs présentés par Marietta Karamanli :

 

Cher-e-s Ami-e-s,

 

J’ai participé et suivi avec intérêt nos discussions, les échanges, les suggestions et propositions.

 

Je vois que l’éducation et l’école au cœur d’une ville et d’un département mobilisent et engagent les citoyens.

C’est évidemment une bonne chose.

 

A vous entendre, j’ai le sentiment et la conviction

-        que l’éducation et la façon dont les collectivités peuvent y contribuer, est un facteur du bien vivre ensemble ; à un moment où la politique se résume parfois à se tourner contre les autres, on voit que des choix simples et des décisions parfois transvervales, parfois, il est vrai, plus difficiles à mettre en œuvre, supposent de se tourner vers les autres et non contre eux.

 

J’ai aussi le sentiment et la conviction que l’organisation de l’éducation et ses services peuvent être un élément du choix en faveur d’une commune voire d’un ensemble de communes : 

-le temps avant et après école,

- les loisirs,

- les arts et le sport,

- la qualité de l’éducation à la citoyenneté 

peuvent être des éléments qui font aussi qu’ « on aime sa ville »

Cette qualité est un élément qui prépare et accompagne mieux vers l’adolescence et le statut de jeune adulte.

Il y a l’évidence des transitions qui peuvent être rendues plus simples, plus intéressantes et plus belles par l’action quotidienne d’une collectivité au service de ses habitants.

On a évoqué 

- la transition numérique,

- la découverte des autres « dans » et « hors » son quartier,

- la connaissance de la meilleure façon de s’alimenter,

- le plaisir à se préoccuper des autres (les plus âgés, celles et ceux de l’autre sexe, les enfants qui sont comme nous et « avec quelque chose en plus… ») et le plaisir qu’on a à ce que les autres s’intéressent à vous !

 

J’ai pris plein de notes et repris plein d’expressions. D’autres l’ont fait aussi.

 

…Je conclurai modestement, et ce n’est déjà plus modeste, en disant que le sens global et la demande forte est…une éducation au coeur de la Cité qui rassemble, enseigne et augmente les opportunités pour chacun.

 

Merci beaucoup.

 

Marietta KARAMANLI